lundi 26 novembre 2018

Congélateur bonjour !

Quand les températures deviennent négatives, je me sens faiblir. 

Je me dis: « C’est pas possible, il est revenu. J’ai tout fait pour lui échapper, mais il est de retour. »

L’hiver. 

L’hiver et son vent glacial. 

Pourtant, j’ai essayé de me conditionner. J’ai profité au maximum des derniers jours de l’été indien. Je me suis dit « attention, bientôt il va falloir sortir les pulls, les manteaux, les chaussettes en laine … ». J’ai eu un discours intérieur d’une intensité dingue.

Et puis il y a eu mercredi. Mercredi et son -1°C. L’impensable était arrivé. J’ai sorti les grands moyens. La bouillotte. 

Je ne sais pas vous, mais ce froid, ça me donne une faim de loup. Rectification. À chaque fois que j’arrive au dessert - c’est à dire trois fois par jour en comptant le goûter -, j’ai une folle envie de gâteau. Je pense « moelleux », je pense « réconfort », je pense « tendresse du palais ».

Il est évident que je ne pense ni « bajoues » ni « réserves hivernales ». De toute manière, à l’extérieur de mon pull, on n’y verra que du feu.

Par exemple, ce midi, je me suis laissée tenter par de la glace au cassis que j’ai faite cet été. Comme il fallait bien l’accompagner parce qu’elle avait l’air un peu triste toute seule, j’ai empiété sur mon fondant au chocolat du petit-déjeuner. Avec ça, je me suis dit que le reste de ma compote pommes-bananes maison irait parfaitement. 

En conséquence fort fâcheuse, je n’avais plus rien pour ce soir. C’était sans compter la multitude de boulangeries à côté de chez moi. Quand j’ai vu cette tartelette aux framboises, je n’ai pu m’empêcher d’oeuvrer pour la bonne cause de mon quota de fruits et légumes journalier. 

Merci l’hiver.

La tentation de la pâtisserie

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