lundi 2 avril 2018

La poule aux oeufs d'or

Dans la nuit du samedi 31 mars au dimanche 1er avril eut lieu le premier cambriolage qu’ait jamais connu le 138, rue de Sèvres dans le quinzième arrondissement parisien. Et pour cause, cette adresse ne correspond pas à celle d’une banque mais bien à celle d’une chocolaterie. La chocolaterie Béat.

Originaire de Caen, Antoine Béat avait choisi de s’installer à ce niveau de la rue de Sèvres, éloigné de l’agitation du Bon marché tout en profitant de l’aisance de la population du quartier.

Antoine Béat a une âme d’artiste. Plus que de façonner de merveilleux petits pralinés que tout le quartier s’arrache le dimanche, ce sont les moments où il façonne des formes en chocolat qui le transportent. Vous imaginerez donc facilement qu’il exulte à l’approche de Pâques.

Cette année, il s’était surpassé. Il avait créé des poules au plumage coloré à faire saliver non seulement tous les enfants mais également tous les adultes qui ont eu le bonheur de passer devant sa boutique avant l’incident. Des poules donc, mais aussi des œufs, des lapins, des poissons.

Que s’est-il passé cette nuit? Vers 1h du matin, plusieurs voisins ont entendu un bruit de verre brisé. Ce sont eux qui ont donné l’alerte. Quand la police est arrivée sur place, toutes les poules avaient disparu. Toutes, sauf une. La poule aux œufs d’or.

Un noctambule gourmand aurait-il craqué ? Un nouveau trafic serait-il en train de sévir? La poule aux œufs d’or saura-t-elle livrer des indices sur ce mystérieux kidnapping ?

L’inspecteur Lamb ne néglige aucune piste. L’affaire reste à suivre.

Le casse de Pâques



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