dimanche 25 août 2013

Ma chronique de San Francisco – 2ème jour


Un conseil : évitez Couchsurfing !

Ou prenez toutes vos précautions avant.
Par exemple, vous pouvez prévoir une combinaison antibactérienne, un masque à oxygène, une trottinette électrique pour ne pas toucher le sol de l’appartement, tout votre attirail de ménage pour nettoyer l’appartement en question, une dizaine de bombes Febreze et tout ce que vous voulez pour enlever les poils de chat, de la pince à épiler au chalumeau (j’aurais du penser plus tôt au chalumeau, d’ailleurs…). Ah, et peut-être des lunettes de piscine pour protéger vos yeux.

Je préfère vous prévenir.
Vous me direz que c’est une expérience de traverser San Francisco avec la nausée due à la saleté et la puanteur de chat coincées dans votre gorge  avant d’attraper de la fièvre. C’est ça… Personnellement, je ne sais pas pourquoi, mais j’aurais préféré éviter. Même si la principale vertu d’une telle situation est de vous couper l’appétit. Et puis, après tout, je suis dans le quartier branché de la ville; ne voyons pas tout en noir !

Enfin, « branché » n’est pas forcément ce que l’on souhaite quand l’appétit revient… Je tourne une heure dans Mission, ouvrant des yeux de plus en plus grands devant des menus aux saveurs de plus en plus expérimentales, mix de cuisines californienne, asiatique et mexicaine… Je suis fatiguée, je veux manger (et ceux qui me connaissent savent à quel point je peux devenir exécrable dans ces moments-là), devant mes yeux dansent des milliers de « Taquiera » et de « Woks de burgers ». Franchement, pour une fois, donnez moi un Wendy’s et ce sera le paradis !

Après avoir mangé un quart de ma colline de poulet Biryani (j’ai trouvé l’exception du quartier), j’entreprends d’aller vers la mer. La mer, ça rassure toujours.

Pourquoi personne ne dit qu’à San Francisco, les arrêts de bus sont de simples poteaux vert caca d’oie ??? Après avoir tourné un certain temps pour trouver le fameux poteau - arrêt (entre la recherche d’un restaurant et celle d’un arrêt de bus, un journée passe très vite ici), je suis contente, le bus arrive. Je commence à peine à penser à lever mon pied droit pour y monter que le chauffeur me hurle dessus. Bon, on ne va pas l’énerver plus, je vais prendre le prochain.

Lafayette Park et La Marina. Si je vois les collines à travers des larmes de crocodiles prêtes à se déverser à la prochaine mésaventure, je peux vous dire que mes cuisses, elles, les sentent, ces collines !

Rejoindre I. pour retourner à l’époque de la Prohibition sauve un des pires jours de ma vie de vacancière. Ou peut-être est-ce ce cocktail, le « French 75 »… ?

Ok. Et j'obtiens quoi si j'achète le rayon entier?
Ok. And what do I get if I buy the entire shelf?

My San Francisco Chronicle – day 2


A mere advise: avoid Couchsurfing!

Or, if you are stubborn, be prepared and bring some special equipment. For instance, you should bring an antibacterial jumpsuit, an oxygen mask, an electric child’s scooter not to touch the floor of the apartment, all your cleaning stuff to clean this one, around ten Febreze sprays and everything you find ingenious to put off cat’s hair, from tweezers to blowtorch (I should have thought earlier of blowtorch by the way). Ah, and why not some swimming goggles to protect your eyes!

I prefer to warn you.
You would tell me that this is an experience to visit San Francisco with nausea due to dirt and awful cat smell stuck in your throat before catching fever. Personally - I really wonder why - but I would rather have avoided it. Even if the main virtue of such a situation is to cut your appetite. After all, I’m staying in the trendiest area of the city, so I must not see everything in dark!

Yes, but "trendy" is not really what we could wish when the appetite comes back... I walk 1h long through Mission, opening my eyes more and more widely in front of more and more experimental menus: mix of Californian, Asian and Mexican arts of cooking. I m tired, I need to eat (and you’d rather not know me when I really need to eat), and tones of "Taquiera" and "Burgers woks” are dancing in front of my eyes. Honestly, for once, give me a Wendy's and it will be like heaven!

After having eaten 1/4 of my hill of Chicken Biryani (I found the exception in the area), I decide to go to the seaside. Seaside always reassures, especially when you feel lost.

Why did nobody tell me that, here, bus stops are mere dirty dark green posts?? After having spent a certain amount of time looking for one bus stop - post (I have to tell, between the research of a restaurant and a bus stop, a day is quickly over in San Francisco), I m very happy: the bus is coming.

I just have begun to get the thought of bringing up my right feet to step in that the bus driver is already yelling at me. I tell myself, I’d rather not get him angrier than he already is, I’ll take the next one.

Lafayette Park and La Marina. If I see hills through crocodile tears ready to flood over my face when the next misadventure happens, I can tell you that my thighs truly feel these hills! How can people live in such an up and down city??!

Joining I. for a Prohibition experience saves one of the worst days of my vacationer life.... Or maybe it is this "French 75" cocktail I'm drinking?

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