vendredi 7 septembre 2012

Septembre. Déjà ?


Adieu chapeau de paille, mini short et parasol. Revoilà le monde qui décolle !

Mais ne serait-il pas judicieux de garder du sable plein les poches histoire de ne pas être déphasé trop rapidement ?

Après tout, pourquoi adopter une grise mine quand on peut encore surfer sur la vague des vacances ?

Tout est une question d’imagination et de transposition. Par exemple, ces cris d’enfants que vous entendez à heure fixe dès le matin proviennent très certainement de la cour de récré de l’école maternelle un peu plus loin. Mais pourquoi ne pas se faire un peu de bien en pensant que vous êtes sur la plage et que ces cris émanent d’enfants qui jouent à se courir après pour savoir lequel ira se baigner en premier? Le moindre détail qui pouvait vous faire grimacer lors d’une méditation estivale peut désormais vous paraître enchanteur ! Vous allez voir, vous finirez par réclamer que ces enfants vous envoient des pelles entières de sable alors qu’ils construisent un château à côté de votre serviette.  Si, si. Tout est une question de point de vue.

Une fois avoir considéré une rentrée en douceur possible, il est grand temps d’aborder la première étape – pour ceux qui l’auraient incidemment laissée de côté début juillet. Cette première étape porte le terrible nom de « gros rangement ». Faire le vide. Oups. Est-il possible que le rangement d’un seul et unique tiroir me prenne un jour entier ? Non pas que je sois lente, mais il me semble que j’ai une capacité incroyable à collecter un tas de choses dont l’utilité semble tout à fait relative… Je dois certainement avoir tous les masters et doctorats possibles dans la gestion positive du « on ne sait jamais, ça peut servir ». Pourquoi devrais-je jeter des tickets de métro violets déjà usagés, des places de cinéma et de théâtre des dix dernières années, ou encore des billets de train d’il y a cinq ans…?

Il est vraiment temps d’arrêter cette mise à sac et de repartir les premiers week-ends de septembre !
Ou bien de trouver d’autres activités moins tendancieuses, la vie ou la mort d’un ticket semblant un sujet trop grave à aborder pour moi. Par exemple, remplacer l’écriture de cartes postales les mains poisseuses de crème solaire par celle de lettres au destin, les mains ferventes d’incantation...


Aucun commentaire:

Publier un commentaire